

Le ComitĂ© Ă©tudiant doit constituer une voix crĂ©dible pour les Ă©tudiant∙es graduĂ©âˆ™es et postgraduĂ©âˆ™es du RQSPAL et servir de canal de communication privilĂ©giĂ© entre la relève et la direction du RQSPAL. Il a pour objectif d’assurer un milieu
de vie et d’apprentissage stimulant et encadrant Ă l’ensemble des Ă©tudiant∙es du RĂ©seau.
Il a comme mandat de reprĂ©senter l’ensemble des Ă©tudiant∙es inscrit∙es aux cycles supĂ©rieurs dont les activitĂ©s de recherche touchent les soins palliatifs et de fin de vie. Il a pour fonction de conseiller le ComitĂ© de direction ainsi que
le Comité scientifique sur les priorités qu’ils jugent importantes, de participer à la mission du RQSPAL et d’accroître la diffusion et le transfert des connaissances.
Le ComitĂ© Ă©tudiant peut Ă©galement crĂ©er des activitĂ©s qui sont susceptibles d’accroĂ®tre l’implication et le sentiment d’appartenance des membres Ă©tudiant∙es au RQSPAL.

- Au moins 5 membres étudiant·es provenant des cycles supérieurs, répartis dans les sous-comités Rayonnement, Événementiel et Développement des connaissances
- Coordonnateur·rice ou employé·e scientifique du RQSPAL (non-votant·e)
IdĂ©alement, la composition du comitĂ© comprend au moins deux Ă©tudiant∙es inscrit∙es au deuxième cycle, deux Ă©tudiant∙es inscrit∙es au troisième cycle et un·e stagiaire postdoctoral·e.

Emile Abou-Chaar
Étudiant au doctorat en pharmacie à l’Université Laval sous la supervision d’Aline Hajj et Thierry Collaud
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Émile est pharmacien clinicien et intervenant en soins spirituels (accompagnant spirituel). Il a obtenu son Doctorat d’Exercice en pharmacie en 2016 et son Diplôme Universitaire en pharmacie clinique et hospitalière en 2018 de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), Liban.
Passionné par la médecine intégrative, il découvre que la combinaison du traitement médicamenteux avec le soin spirituel permet d’optimiser le traitement médical et d’améliorer le pronostic des patients atteints de cancer. Afin d’approfondir cette approche, il s’est spécialisé en sciences religieuses et s’est formé aux soins spirituels en suivant le Certificate in Advanced Studies en accompagnement spirituel en milieu de santé au Centre Hospitalier Universitaire Vaudois, Suisse.
Titulaire depuis 2021 d’un master en sciences pharmaceutiques sur la « Genospiritualité », il a commencé ses études de doctorat en cotutelle en sciences pharmaceutiques à l’Université Laval (Canada) et en ès lettres en études religieuses à l’Université de Fribourg (Suisse). Son travail vise à révolutionner la prise en charge de la douleur totale en soins palliatifs oncologiques en adoptant une nouvelle approche personnalisée « pharmaceutique-spirituelle », en favorisant le dialogue entre plusieurs disciplines distinctes telles que la pharmacologie, la pharmacie clinique, la pharmacogénétique, l’éthique sociale et la théologie spirituelle.
Durant ses trois annĂ©es d’expĂ©rience dans l’accompagnement spirituel en milieu psychiatrique en Suisse et dans l’enseignement universitaire, il a dĂ©veloppĂ© des compĂ©tences en soins intĂ©gral et holistique et a intĂ©grĂ© le soin Ă la relation d’aide dans une perspective humanisante. Sa motivation principale est de transformer les paradigmes de la pratique soignante en adoptant de nouvelles postures dites « humaines » pour les pharmaciens et les autres soignants, car soigner, c’est prendre soin de la personne dans sa totalitĂ© : corps, Ă¢me et esprit.

Malek Amiri
Étudiant au doctorat en sciences infirmières à l’Université Laval sous la supervision de Nicolas Vonarx et Christophe Perrin
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Malek Amiri, infirmier de formation et récipiendaire d’une Bourse nationale d’excellence, est titulaire d’un baccalauréat en sciences expérimentales, d’une licence appliquée en sciences infirmières et d’une maîtrise avec mémoire en sciences infirmières.
Son projet doctoral explore la dynamique de l’expérience de la peur et de l’angoisse de la mort chez des patient·es vivant avec un cancer en soins palliatifs et de fin de vie (SPFV). En s’inspirant de la pensée du philosophe Martin Heidegger, il adopte une approche phénoménologique visant à saisir en profondeur la singularité de chaque expérience vécue.
Sa recherche vise Ă rĂ©vĂ©ler les dimensions existentielles qui sous-tendent l’expĂ©rience de la peur et de l’angoisse de la mort, en plaçant le vĂ©cu des patient·es au cÅ“ur de sa rĂ©flexion. L’objectif de Malek est d’amĂ©liorer les pratiques cliniques pour permettre un accompagnement vĂ©ritablement humain, attentif et respectueux de l’unicitĂ© de chaque personne malade.
Promouvoir une culture de recherche au cÅ“ur des soins palliatifs: Depuis janvier 2024, il est responsable de la veille scientifique et de la valorisation de la recherche Ă la Maison Victor-Gadbois – une maison de soins palliatifs. Il y co-prĂ©side le ComitĂ© d’orientation scientifique et participe au ComitĂ© scientifique de Palli-Science, ce qui lui permet de tisser des liens entre la recherche et la pratique clinique pour qu’elles se nourrissent mutuellement.
Dans son rôle, il soutient et accompagne des projets de recherche en facilitant la collaboration entre chercheur·ses, clinicien·nes et étudiant·es et valorise les résultats scientifiques pour qu’ils se traduisent par un impact concret sur la pratique et l’accompagnement des patient.es et de leurs proches. De plus, il dispense des formations intégrant les dernières avancées scientifiques et les meilleures pratiques cliniques.
Cette expérience lui a démontré que la diffusion du savoir et la réflexion collective peuvent transformer la pratique quotidienne et améliorer le soutien apporté aux personnes en SPFV et à leurs proches.
IntĂ©rĂªts de recherche et perspectives: Ses recherches portent sur l’expĂ©rience de la peur et de l’angoisse de la mort, les soins palliatifs et de fin de vie et la gestion des symptĂ´mes. Il privilĂ©gie des approches qualitatives et s’inspire de perspectives philosophiques, notamment celles de Martin Heidegger. Il aspire Ă une carrière combinant enseignement universitaire et recherche, contribuant Ă la formation des professionnel·les et au dĂ©veloppement de connaissances destinĂ©es Ă amĂ©liorer la qualitĂ© des SPFV.

Sabrina Anissa El Mansali
Étudiante au doctorat en psychoĂ©ducation Ă l’UniversitĂ© de Sherbrooke (campus de Longueuil) sous la supervision de Deborah Ummel et Anne-Marie Tougas
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Bénévole au CHUM (écoute et accompagnement des patient·es), elle s’intéresse à la fin de vie, plus précisément le vécu du pré deuil et du deuil. Comprendre ces deux phénomènes lui permettront d’intervenir auprès des adolescents qui ont perdu un parent suite à une perte prévisible (ex: cancer).
GrĂ¢ce Ă un devis qualitatif, son objectif est d’identifier les besoins psychosociaux des familles au sein desquelles un adolescent vivra la perte prĂ©visible d’un parent. Avoir plusieurs perspectives (intervenant·es, parents, adolescent·es) permettra de proposer diffĂ©rentes pistes d’intervention auprès de ces familles.

Laurie Lapointe
Étudiante à la maîtrise en sciences infirmières à l’Université du Québec à Chicoutimi sous la supervision de Véronique Roberge et Sébastien Dufresne ainsi que par l’accompagnement de Chantale Simard
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Titulaire d’un baccalaurĂ©at en sciences infirmières, Laurie Lapointe est infirmière clinicienne Ă l’unitĂ© de pĂ©diatrie et de nĂ©onatalogie du CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean. AnimĂ©e par le dĂ©sir d’accompagner les enfants et leurs familles dans les moments oĂ¹ la maladie bouleverse leur quotidien, elle s’est naturellement tournĂ©e vers l’oncologie pĂ©diatrique, convaincue que l’approche interdisciplinaire est essentielle pour transformer l’expĂ©rience des familles et soutenir leur parcours.
Dans le cadre de sa maîtrise en sciences infirmières à l’Université du Québec à Chicoutimi, Laurie se concentre sur l’oncologie pédiatrique en développant une trousse d’implantation adaptée aux milieux éloignés. Celle-ci vise à favoriser la mobilisation de l’ensemble de l’équipe interdisciplinaire autour d’objectifs communs : soutenir, renforcer et accompagner les familles tout au long de la trajectoire du cancer, dans toute sa complexité.

Alexandra Beaudin
Étudiante au doctorat en santé des populations à l’Université d’Ottawa sous la supervision d’Isabelle Marcoux
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Titulaire d’un baccalaurĂ©at et d’une maĂ®trise en psychologie, Alexandra a toujours Ă©tĂ© motivĂ©e par le dĂ©sir dâ€™Ăªtre utile et d’avoir un impact positif sur la vie des gens, en s’appuyant sur son empathie et sa curiositĂ© pour le comportement humain.
Souhaitant adopter une perspective plus globale, elle a choisi d’élargir son champ d’action avec un doctorat en santĂ© des populations. Après avoir travaillĂ© sur la qualitĂ© de vie et l’invaliditĂ© due Ă la douleur chronique, sa thèse se concentre dĂ©sormais sur les expĂ©riences, les perspectives et les implications cliniques associĂ©es aux refus de demande d’AMM au QuĂ©bec, un sujet oĂ¹ la souffrance occupe une place centrale

Bich-Lien Nguyen
Étudiante au doctorat en sciences infirmières Ă l’UniversitĂ© de MontrĂ©al sous la supervision d’Anne Bourbonnais et de Boris H. J. M. Brummans
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Mes projets de recherche comme Ă©tudiante ont Ă©tĂ© inspirĂ©s de situations cliniques vĂ©cues sur le terrain. Pour moi, la recherche est grandement alimentĂ©e par la pratique clinique, c’est pourquoi je pratique toujours Ă temps partiel en CHSLD comme infirmière praticienne spĂ©cialisĂ©e. De plus, mon expĂ©rience en gestion dans le rĂ©seau de la santĂ© m’a amenĂ©e Ă me pencher sur des enjeux organisationnels en soins de longue durĂ©e pour mon projet de doctorat, qui porte sur les relocalisations de personnes Ă¢gĂ©es hospitalisĂ©es vers un centre d’hĂ©bergement (mĂ©thodologie : ethnographie institutionnelle).
IntĂ©rĂªts de recherche : organisation des soins et des services particulièrement auprès des personnes Ă¢gĂ©es, sciences infirmières, soins de première ligne, soins de longue durĂ©e, ethnographie institutionnelle (PhD) et devis mixtes (M.Sc recherche).
IntĂ©rĂªts cliniques et implication en soins palliatifs et de fin de vie : Je pratique en première ligne (GMF depuis 2017), mais ma pratique prĂ©fĂ©rĂ©e comme IPSPL est les soins de fin de vie prodiguĂ©s en CHSLD. Je fais partie de la première cohorte d’IPSPL qui a pu travailler en CHSLD Ă partir de 2018, lorsque les lignes directrices des IPS ont rendu cette pratique possible. Comme IPSPL, je m’assure que mes patients qui sont en soins palliatifs et en fin de vie reçoivent les meilleurs soins possibles pour soulager leurs symptĂ´mes tant physiques que psychologiques. Je dĂ©termine le meilleur plan de traitement possible pour assurer leur confort et j’en fais une mission personnelle d’enseigner au personnel ce que sont les soins palliatifs et de fin de vie s’ils sont moins confortables avec ce type de soins. Comme enseignante Ă l’UniversitĂ© de Sherbrooke auprès des IPS, je forme Ă©galement la relève aux soins en gĂ©riatrie et en soins de longue durĂ©e. Je crois sincèrement que toute personne mĂ©rite de vivre ses derniers moments dans la dignitĂ© en tout confort.
Équipe de direction : Anne Bourbonnais (directrice, Faculté des sciences infirmières, UdeM), Boris H. J. M. Brummans (co-directeur – département des communications UdeM)

Alexandra Daicu
Étudiante au doctorat en travail social à l’Université du Québec à Montréal sous la supervision d’Isabelle Dumont
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Titulaire d’un baccalaurĂ©at en psychologie de l’UniversitĂ© de MontrĂ©al, et d’une maĂ®trise en travail social de l’UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă MontrĂ©al, Alexandra nourrit l’ambition de bĂ¢tir une carrière en enseignement universitaire et en recherche, plus particulièrement dans le domaine du deuil pĂ©rinatal.
Son sujet de recherche porte sur le sens attribuĂ© Ă l’expĂ©rience du deuil pĂ©rinatal chez les femmes en situation d’itinĂ©rance ou Ă risque de lâ€™Ăªtre. Alexandra s’intĂ©resse aux thĂ©matiques du deuil, de la fin de vie, des soins palliatifs pĂ©diatriques et adopte une approche phĂ©nomĂ©nologique pour aborder ces sujets. Elle souhaite intĂ©grer des mĂ©thodes andragogiques innovantes telles que les simulations cliniques pour crĂ©er une formation sur l’intervention en contexte de deuil pĂ©rinatal des femmes en situation d’itinĂ©rance. Dans ce contexte, elle s’attache Ă comprendre les dimensions humaines et les expĂ©riences vĂ©cues par ces femmes ainsi que par les intervenant.e.s Å“uvrant auprès d’elles, avec l’objectif de contribuer Ă une meilleure comprĂ©hension et prise en charge des besoins spĂ©cifiques en matière de deuil pĂ©rinatal.

Laurence Arcand
Étudiante au doctorat en sciences de la famille Ă l’UniversitĂ© du QuĂ©bec en Outaouais sous la supervision de Chantal Verdon
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Laurence Arcand est infirmière clinicienne titulaire d’une maĂ®trise en sciences infirmières et poursuit actuellement un doctorat en sciences de la famille. Son parcours professionnel et acadĂ©mique est guidĂ© par un profond intĂ©rĂªt pour l’expĂ©rience humaine du deuil, des relations interpersonnelles et de la solitude qui peut l’accompagner. EngagĂ©e auprès des personnes endeuillĂ©es, elle offre une pratique clinique bĂ©nĂ©vole oĂ¹ l’écoute, la reconnaissance du vĂ©cu et l’accompagnement bienveillant occupent une place centrale. Ses travaux de recherche visent Ă mieux comprendre les rĂ©alitĂ©s relationnelles et sociales vĂ©cues lors d’un deuil afin de contribuer au dĂ©veloppement de pratiques plus humaines et inclusives. AnimĂ©e par une vision empreinte de compassion et de respect, Laurence partage Ă©galement son expertise auprès de la relève Ă©tudiante, Ă titre de chargĂ©e de cours. Elle contribue Ă sensibiliser les futur·es professionnel·lesaux enjeux entourant la fin de vie, la mort et le deuil, tout en favorisant une culture de bienveillance et de reconnaissance de l’expĂ©rience de chacun·e.

Julie Desaulniers
Étudiante au doctorat en sciences de la famille Ă l’UniversitĂ© du QuĂ©bec en Outaouais, sous la supervision de Chantal Verdon
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Infirmière depuis plus de vingt ans, Julie a dĂ©veloppĂ© une solide expertise en soins palliatifs Ă domicile et en accompagnement des familles. Elle a occupĂ© un rĂ´le central en soutien et en coordination clinique au sein de nombreuses Ă©quipes interdisciplinaires, dont des communautĂ©s de pratique, le groupe interdisciplinaire de soutien pour les demandes d’aide mĂ©dicale Ă mourir et des Ă©quipes dĂ©diĂ©es en soins palliatifs. Animation de rencontres et accompagnement logistique, organisationnel et clinique : autant de fonctions qui ont contribuĂ© Ă renforcer la fluiditĂ© des trajectoires de soins et les pratiques collaboratives.
Son dĂ©sir de s’impliquer dans la recherche en soins palliatifs et de fin de vie est nĂ© de ce terrain, auprès des intervenant·es, mais surtout Ă domicile, au fil des rencontres avec les personnes et leurs familles. Le choix des sciences de la famille en dĂ©coule directement : elle y voit le cadre qui permet de repositionner la personne et ses proches non plus en pĂ©riphĂ©rie des soins, mais au cÅ“ur des dĂ©cisions qui les concernent. Son doctorat s’inscrit dans un programme conjoint des dĂ©partements de travail social et de sciences infirmières, le premier du genre en francophonie, dont la composition mĂªme appelle l’interdisciplinaritĂ©. Elle s’intĂ©resse Ă la manière dont les dynamiques familiales, relationnelles et communautaires façonnent les trajectoires de fin de vie Ă domicile en milieu rural. Son approche humaniste, ancrĂ©e dans la coconstruction et la dĂ©mocratisation des savoirs, s’appuie sur une perspective Ă©cologique inspirĂ©e des travaux de Bronfenbrenner et de Belsky pour comprendre les expĂ©riences vĂ©cues en contexte de fin de vie Ă domicile.
Coordonnatrice du Centre d’Ă©tudes sur le deuil (cedeuil.ca) et chargĂ©e de cours Ă l’UQO, elle est boursière du Programme de bourses pour la relève professorale en sciences infirmières du Bureau de coopĂ©ration interuniversitaire. Elle entrevoit une carrière en recherche et en enseignement universitaire. Julie souhaite poursuivre ce qui porte l’ensemble de son parcours : crĂ©er des espaces oĂ¹ les savoirs des familles, des intervenant·es, des communautĂ©s et du milieu acadĂ©mique se rencontrent rĂ©ellement.
Au sein du ComitĂ© Ă©tudiant du RQSPAL, elle aspire Ă contribuer au rayonnement d’un rĂ©seau Ă©tudiant engagĂ© et solidaire, oĂ¹ la fin de vie peut se penser et se coconstruire avec humanitĂ©, ouverture et collaboration.

Li-Anne Cyr
Étudiante Ă la maitrise en travail social Ă l’UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă Rimouski, sous la direction d’Eve BĂ©langer
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Li-Anne Cyr est travailleuse sociale et possède près de cinq ans d’expĂ©rience en soins palliatifs pĂ©diatriques, oĂ¹ elle a dĂ©veloppĂ© une expertise en accompagnement de fin de vie et du deuil auprès des enfants et de leurs familles. Ses intĂ©rĂªts de recherche se situent Ă la rencontre de deux dimensions qui lui tiennent particulièrement Ă cÅ“ur : l’accompagnement du deuil et la relation Ă la nature. Dans le cadre de sa maĂ®trise, elle s’intĂ©resse au deuil comme une expĂ©rience humaine complexe, sensible et singulière. Elle souhaite notamment explorer comment la relation Ă la nature et certaines pratiques rituelles peuvent soutenir les personnes dans leur expĂ©rience du deuil. Sa rĂ©flexion s’inscrit dans une posture de respect profond et d’alliance avec la nature.
